Décembre 2021 🌲 La rare Vodka de la Maison Boudier et la liqueur de sapin des Fils Émile Pernot

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Les Mamas Noël ont déposé dans votre box de décembre non pas une, mais DEUX BOUTEILLES : la Rare Vodka de la maison Gabriel Boudier ainsi que la liqueur de Sapin 40° de la distillerie Les Fils d’Émile Pernot,

Faisant partie de la famille des eaux-de-vie, la vodka est l’alcool le plus consommé au monde : chaque année entre 4 et 5 milliards de litres de vodka sont dégustés.

LA RARE VODKA DE LA MAISON GABRIEL BOUDIER

Ce mois-ci, nous avons décidé de vous présenter la Rare Vodka de la maison Gabriel Boudier basée à Dijon. Fondée en 1874, cette maison est spécialisée dans les liqueurs et dans les alcools de fruits. Elle a su s’imprégner de la tradition pour faire sa place dans ce domaine. En 2016, la Maison Boudier a reçu le prix de la Médaille d’or du Producteur de Liqueur par l’International Wine & Spirit Competition pour son travail. 

Comment définir le Spiritueux ? 

Distillée cinq fois dans des alambics en cuivre, la rare vodka est une vodka premium française. Son ingrédient principal est le blé. 

Note de dégustation :

Au nez, on retrouve un côté minéral et poivré et une touche de cacao.

En bouche, on découvre des notes de céréales, de pain grillé et une touche minérale. 

La finale est suave et a une touche astringente.

Un peu d’histoire

D’où vient le nom vodka ? Nous pouvons le traduire des langues slaves par le terme de « petite eau ». En effet, dans les pays slaves, le terme eau se dit « voda ». 

Apparue en Russie au XIVe siècle. L’histoire de la vodka commence lorsque les Génois vont apporter dans le pays une eau-de-vie à partir de raisin. La vodka à partir de céréales ne sera distillée en Russie qu’à compter du XVIe siècle. 

La Vodka saura très vite se faire une place dans la vie des Russes et en Europe de l’Est créant un problème d’alcoolisme. En réaction, l’État Russe prit la décision d’interdire la production d’alcool fort dans le pays. 

Cette interdiction sera levée par le tsar Ivan IV par la construction de la première taverne dans la capitale russe. L’État met alors en place un système de monopole de la production et de la vente de ce produit dès le XVIe siècle. Cette méthode de législation fera de la vodka un élément clé de la culture et de l’économie russe. En effet, ces tavernes ont participé à la culture de la consommation de la vodka comme nous la connaissons aujourd’hui entre amis, entourés, signe de convivialité ! 

40° degrés, c’est le dosage en alcool parfait pour la vodka. Ce chiffre fut découvert par Dmitri Mendeleïev (oui oui celui dont le tableau des éléments a révolutionné la chimie !). 

En réalité, ce chiffre est de 38°, mais il a été ramené à 40° pour faciliter le calcul des taxes sur cet alcool à l’époque. 

Ce n’est qu’au 18e siècle que le nom de Vodka sera donné à cet alcool, qui était appelé à l’origine le « vin de pain » puisque les céréales sont ses ingrédients principaux. Durant ce même siècle, les distilleries d’État ne seront plus les seules à produire de la vodka puisque l’aristocratie foncière sera autorisée à le faire. 

Sa consommation fut interdite en Russie dès 1914 par la décision du Tsar Nikolaï II afin de ne pas affecter la productivité de la population pendant la guerre. Cette interdiction fut prolongée à la fin de celle-ci, et ce, jusqu’en 1925. 

La production et la consommation de la vodka en Russie ont fait l’objet de nombreuses décisions politiques. Celles-ci ont bousculé l’histoire de cet alcool pour en faire ce qu’il est aujourd’hui. 

Cet alcool est maintenant produit dans beaucoup de pays comme la France, la Russie, la Pologne, la Suède… Et les moyens de le déguster divergent également ! En shot, en cocktail, ou encore aromatisée, la vodka n’a pas fini de faire parler d’elle. 

La fabrication

L’ingrédient principal de la vodka peut être des grains, des céréales, des pommes de terre, des betteraves ! Bref, une matière qui peut être fermentée ce qui inclut les fruits ou encore les plantes. 

Le plus souvent, nous retrouvons des vodkas produites à partir de seigle et de blé. Aujourd’hui de moins en moins de vodka sont produites à partir de pomme de terre. Tandis que la mélasse est davantage utilisée pour la réalisation de vodka peu qualitative et bon marché. 

Tout commence par le brassage des grains, qui plongés dans un bain, sont ensuite moulus. On y ajoute de l’eau et des enzymes qui vont faciliter la transformation des amidons en sucre. Le moût obtenu est stérilisé, car la fabrication de la vodka peut facilement entraîner la prolifération de bactéries.

Avant d’être placé dans des cuves d’acier inoxydable, tous les ingrédients de la vodka sont distillés pour que le mélange ne présente que de l’eau et de l’alcool. Pour que la fermentation puisse se faire, de l’acide lactique est ensuite ajouté. 

Puis c’est la distillation ! Dans la majeure partie des cas, la Vodka est distillée dans un alambic à colonnes. Ces derniers permettent de produire des spiritueux plus raffinés.

L’alcool récupéré à la sortie des alambics titre aux alentours de 86 % / 90 %. Il est par la suite délicatement dilué afin de ramener le degré alcoolique à un niveau plus facile à déguster (40°).

Contrairement à d’autres spiritueux comme le Rhum ou le Whisky, la vodka n’a pas besoin de connaître de vieillissement en fût. Elle est donc prête à être consommée rapidement après sa fabrication. Les producteurs les plus assidus la feront reposer en cuve au moins deux mois avant sa mise sur le marché. Cela apporte plus d’onctuosité et de gras en bouche. 

Le Cadeau de Noël des Mamas:  la liqueur de Sapin 40° de la distillerie Les Fils d’Émile Pernot

Pour votre premier Noël, les Mamas ont vu les choses en grand ! Laissez-nous vous présenter la liqueur de Sapin 40° de la distillerie Les Fils d’Émile Pernot, une distillerie française fondée en 1889 à Pontarlier. 

Cet alcool est fabriqué à partir de bourgeons ou d’aiguilles de sapin. Les premières liqueurs de sapin sont distillées à Pontarlier en France durant le XXe siècle. Nous devons l’invention de cette liqueur à un maître distillateur de la région connu sous le nom de Cousin Florentin. Sa recette originale fut rachetée par la distillerie Deniset-Klainguer qui se trouve désormais sur le même site de production que la distillerie Les Fils d’Emile Pernot.

Cet alcool connaîtra un très grand succès durant les années d’interdiction de l’absinthe, qui était alors très consommée en France. 

LA DISTILLERIE DES FILS D’ÉMILE PERNOT

La distillerie Les Fils d’Émile Pernot met en pratique tout son savoir-faire au service de la recette de Deniset-Klainguer afin d’obtenir cette légère et veloutée liqueur de Sapin. La fabrication commence par la récolte des bourgeons de sapin, celle-ci a généralement lieu en juin. Ces derniers sont ensuite séchés afin d’être utilisés tout au long de l’année en macération.

Dans cette liqueur, nous retrouvons 25 plantes médicinales distillées ensemble. Sa fabrication se compose de deux étapes clés : la distillation des plantes dans un premier temps puis la macération des bourgeons séchés dans l’alcool fraîchement sortie de l’alambic. Ceci permet à la liqueur de s’imbiber des huiles essentielles du sapin et d’apporter par la même occasion, une coloration naturelle.

Vous l’aurez compris, il s’agit d’une ancienne liqueur médicinale créée pour apaiser les maux de gorge.

Elle a été récompensée de la Médaille d’Or au Concours Générale Agricole de Paris en 2015 ou encore de la Médaille de Bronze du Concours des meilleurs Vins et Spiritueux en Asie à Hong Kong en 2017. 

La liqueur de sapin se déguste de préférence fraîche dans un verre à liqueur et sans glaçons. Elle pourra agrémenter certains de vos desserts, et même peut-être soulager vos maux de gorge si vous la consommez en grog ! 

Notes de dégustation 

Au nez, on retrouve un côté végétal avec de la cardamome, de l’eucalyptus et une touche de sous-bois. 

En bouche, l’attaque est suave et agréable, les plantes se dévoilent avec de la muscade, de l’aneth, de la réglisse et bien sûr le sapin en fin de bouche. 

La finale est élégante et délicate. 

 

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