Novembre 2021 🍇 l’Armagnac Armin

La 1ère box mensuelle de spiritueux

Recevez chaque mois une bouteille de spiritueux pour composer votre bar à la maison !

Novembre 2021 🍇 l’Armagnac Armin

Novembre 2021 🍇 l’Armagnac Armin

Facebook
WhatsApp
Twitter
LinkedIn
Email
Box Armagnac

Dans notre Box de novembre, nous avons souhaité vous concocter une édition un peu spéciale, une sorte de collaboration, que l’on vous laisse découvrir.

Tout d’abord, un peu d’histoire

La première mention de cet alcool remonte en 1310, faisant de l’Armagnac la plus vieille eau-de-vie française. Déjà à cette époque, on vantait ses mérites sur notre santé. « Pour garder la santé et rester en bonne forme » telle était décrite la consommation de cet alcool par Maître Vital, prieur d’Eauze, qui lui attribuait des vertus thérapeutiques dans son œuvre. 

Nous retrouvons des traces d’un marché de l’Armagnac au XVIIe siècle, en Gascogne.

Vers 1730, l’eau-de-vie est devenue un produit commercialisé dont les quantités subissent les aléas de la météo. Afin de mieux appréhender les mauvaises récoltes, l’eau-de-vie est mise dans des fûts pour être stockée. C’est en découvrant l’eau-de-vie à la sortie des fûts que la découverte fût grandiose ! Cet alcool transparent avait laissé place à un alcool ambré et plein d’arômes. 

À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, la qualité, le vieillissement et la fabrication de cet alcool sont de plus en plus contrôlés et inspectés. L’objectif est de faire connaître et apprécier l’Armagnac, la réputation de cet alcool sera donc la priorité. 

Le Gers devient ensuite le premier département viticole de France mais le vignoble armagnacais sera envahi par un insecte (c’est la crise du phylloxéra, dont on vous parlait déjà dans l’article sur l’absinthe, la vilaine bête !!!) . La majeure partie de celui-ci sera détruit et seulement un quart des 100 000 hectares qui le constituait sera replanté. 

Pour pallier ce problème, la région rédige le décret du 25 mai 1909 qui délimite les trois régions d’Armagnac comme territoire de production de cet alcool. 

Il faut attendre le décret du 6 août 1936 pour que L’AOC (Appellation d’origine contrôlée) Armagnac et ses conditions d’élaboration soient clairement définies. 

À l’origine, l’Armagnac était vendu en fût pour des soucis de logistique mais les fûts furent délaissés après la deuxième guerre mondiale pour les bouteilles qui garantissent davantage d’authenticité et de traçabilité à l’Armagnac. 

 

Pour rendre hommage au savoir-faire Armagnacais, l’Équipe du Bar à Papa vous présente ce mois-ci la Maison Armin

Armin c’est tout d’abord l’histoire de trois mecs, trois copains. 

Passionnés, ils ont décidé de dépoussiérer l’image de l’armagnac et de le remettre sur le devant de la scène afin de lui donner la notoriété qu’il mérite auprès du grand public. 

L’Armagnac Armin est le résultat de longues recherches qui ont permis d’aboutir sur une sélection d’assemblages à Arthez d’Armagnac. La qualité des eaux-de-vie, le respect des traditions et le savoir-faire de la maîtresse de chai ne pouvaient que les séduire. 

Voilà le trio indispensable à la réalisation de cet Armagnac. 

Mais alors pourquoi le nom Armin ? 

Armin est le nom d’un soldat franc connu lors de la bataille de Vouillé en 507 contre les Wisigoths. D’après l’histoire, Clovis lui aurait offert un comté pour le récompenser du courage dont il avait fait preuve. Ces terres ont d’abord pris le nom d'”Arminius” ce qui signifie “le pays d’Armin” en latin. Ce nom se transformera en “Arminhac” avant de prendre le nom définitif d’”Armagnac”. 

La fabrication

L’Armagnac est un spiritueux réalisé à partir de vin, sa fabrication commence donc par la réalisation d’un vin qui sera ensuite transformé en eau-de-vie. 

Notons qu’il n’existe que dix cépages pouvant être utilisés pour la fabrication de cet alcool. Ces cépages se situent dans trois régions: le Bas Armagnac, l’Armagnac Ténarèze et le Haut Armagnac. Les principaux cépages utilisés étant: l’Ugni blanc, le Baco 22 et le Colombard. 

Après les vendanges et la réalisation du vin: c’est l’heure de la distillation ! Le vin blanc doit être distillé avant le 31 mars, et cela doit être fait dans un alambic armagnacais. À la fin de cette étape, l’alcool est totalement transparent et son degré d’alcool se situe entre 52 et 72°. Pour sa distillation, l’alambic Armagnacais distille grâce au processus de refroidissement des vapeurs du vin, ce qui permet de réduire la consommation d’eau lors de sa production

Ensuite, nous passons à l’étape de la maturation: l’eau-de-vie précédemment obtenue est mise dans des fûts en chêne pendant une plus ou moins longue période pouvant atteindre plus de 30 ans. C’est pendant cette période que l’alcool va prendre sa couleur ambrée.

Enfin, la dernière étape est l’assemblage ! L’Armagnac est le résultat de l’assemblage de différentes eaux-de-vie dont le mélange lui donnera son caractère si unique. 

Nous pouvons ainsi retrouver deux types d’assemblage: 

  • Pour obtenir un Armagnac millésimé, les eaux-de-vie utilisées auront toutes été distillées la même année mais pas forcément d’un même cépage.
  • En réalisant un assemblage dit d’âge, les eaux-de-vie choisies auront des années de distillation de 3 à 5 ans de différence.

Ça y est !  L’Armagnac est prêt ! Il ne reste qu’à le mettre en bouteille et à le déguster. 

L’éco-responsabilité est une problématique qui tient à cœur à la Maison Armin. En effet, ils privilégient les produits locaux et l’économie locale. Tous les processus de production de leur alcool sont réalisés sur leur Domaine. De plus, les matériaux utilisés sont recyclables, biodégradables ou compostables.

Comment définir le spiritueux? 

Ce mois-ci, l’Équipe du Bar à Papa vous a sélectionné l’Armagnac 10 ans de chez Armin. 

Armin est un Bas-Armagnac originaire des terres de Gascogne. Élégant et impertinent, sa recette a su s’imprégner des 700 ans de savoir-faire français pour devenir ce qu’il est aujourd’hui !  

L’assemblage est fait à Arthez-d’Armagnac par Sarah, leur maîtresse de chai, qui travaille en collaboration avec l’oenologue sur toutes les étapes de fabrication du vin. Sa distillation est réalisée dans le plus vieil alambic armagnacais, datant de 1804, encore en fonctionnement et fait partie de la liste des inscrits au Monuments Historiques depuis 2006. Les fûts utilisés pour son vieillissement sont fabriqués par Gilles Bartholomo, le dernier artisan tonnelier des Landes encore en activité. 

Les eaux-de-vie de cet assemblage ont un temps de vieillissement en fût compris entre 10 et 12 ans dans des fûts de chêne gascon. 

Les notes de dégustation

À l’œil vous pourrez remarquer une robe brillante avec de légers reflets or. 

Au nez, on pourra trouver une odeur profonde avec des notes d’amandes et d’écorces d’orange séchées. 

Rondeur et gourmandise seront les maîtres mots en bouche. En dégustant cet Armin 10 ans, vous pourrez retrouver des notes vanillées et cacaotées, sans oublier un goût de pruneau et l’arôme d’épices douces. Cet alcool nous offre une longueur indéniable en pour arriver sur une note de fin davantage suave. 

Nous vous conseillons de le déguster surtout sec, mais il pourra aussi être accompagné de glaçons en pierre de granit ou encore en cocktail dans un bon Old Fashioned. 

Le cocktail du mois 

Armin Old Fashioned  

C’est l’un des cocktails américains les plus iconiques, nous parlons bien du Old Fashioned ce mois-ci. Nous vous proposons ce mois-ci une déclinaison de cette recette avec notre Armagnac Armin 10 ans.  

D’après l’histoire, ce cocktail aurait été créé en 1884 dans le Kentucky.

Ce cocktail est devenu tellement célèbre qu’il est le sujet principal d’un événement reconnu: La Old Fashioned Week. Une semaine dédiée à ce cocktail lors de laquelle des revisites de ce cocktail  sont présentés dans une dizaine de villes de France. 

Alors vous aussi participez à la Old Fashioned Week en réalisant ce Armin Old Fashioned !  

Pour réaliser ce cocktail il nous faudra: 

– 4cl d’Armin 10 ans 

– 2 traits de bitter 

– 1 sucre 

– 1 zest d’orange 

– des gros glaçons

Commençons cette recette par déposer un sucre au fond de notre verre. Ajoutons ensuite les deux traits de bitter et à l’aide d’un petit pilon, nous allons écraser le tout jusqu’à la totale dissolution du sucre. Nous pouvons alors ajouter quelques gros glaçons. 

Il est arrivé le moment de verser l’Armagnac Armin 10 ans. 

Enfin, la touche finale, il ne manque que le zeste d’orange pour que ce cocktail soit parfait. 

 

Facebook
WhatsApp
Twitter
LinkedIn
Email

A découvrir également...

Bénéficiez de 5€ de réduction

Recevez nos recettes cocktails gratuites, nos meilleurs bons plans du moment et nos articles sur les spiritueux
📅 Prochaines box expédiées entre le 1er et le 5 novembre ✨ Abonnez-vous avant le 20 octobre pour la recevoir ! 🚨